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La COVID-19 a jeté un nouvel éclairage sur les paiements et les processus numériques

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Les répercussions de la COVID-19 sur les paiements et les processus ne peuvent être minimisées, surtout que l’économie mondiale continue de fonctionner dans ce qu’on appelle désormais la «nouvelle normalité».

Le temps est venu de dire adieu aux pièces et aux billets.

Selon Todd Roberts, leader national des paiements chez Deloitte, il n’est pas étonnant que nous assistions à une réduction permanente de l’utilisation de l’argent comptant, entre autres parce que les gens et les entreprises pratiquent la distanciation physique. Les entreprises et les consommateurs ont adopté le paiement numérique beaucoup plus rapidement que prévu.

«Les ventes numériques ont fortement augmenté, notamment les transferts entre comptes ainsi que les transferts télégraphiques, car les gens partout dans le monde travaillent et vivent loin du bureau et des points de vente physiques», a mentionné M. Roberts.

Cela a aussi entraîné une augmentation des risques de fraude et des risques opérationnels. Les employés qui gèrent les services des comptes clients et des comptes fournisseurs travaillent maintenant à la maison, de sorte que les activités des services de gestion de trésorerie des entreprises sont plus risquées qu’avant. Et les fraudeurs en profitent.

Par exemple, des opérations qui peuvent être contestées ou refusées, même si l’entreprise croit que le client va honorer le paiement – et que le client a les moyens de le révoquer – donnent désormais lieu à des fraudes courantes en cette période de pandémie, a ajouté M. Roberts.

Les entreprises ont dû s’adapter à une «nouvelle normalité» pour le traitement des paiements. Cela veut dire, entre autres, traiter avec les autorités à distance et gérer le risque de contrepartie pour assurer la liquidité et se protéger contre la fraude. On s’attend à ce que bon nombre des changements ayant trait à la façon dont les employés et les entreprises gèrent leurs activités deviennent permanents.

Les données en temps réel et enrichies qui permettent aux entreprises de prendre des décisions opérationnelles plus judicieuses sont particulièrement importantes maintenant. Cela comprend aussi les ressources utiles au commerce électronique pour accélérer les paiements et la facturation des fournisseurs, les transferts télégraphiques internationaux et les paiements nationaux. Pour les entreprises ayant une présence internationale, l’accès aux données est essentiel lorsqu’il s’agit de paiements sans contact.

Pour ce qui est des paiements internes, les entreprises auront besoin de cartes de paie et de cartes virtuelles pour permettre aux employés d’exécuter leurs tâches dans les limites de leurs pouvoirs et d’effectuer des opérations numériques sans paperasse ni chèque.

M. Roberts a invité les entreprises à en finir avec les chèques. «Les gens doivent accélérer le retrait des chèques. C’est un document lourd et toutes les données cessent de circuler avec ce chèque.»

Les cartes de crédit virtuelles offrent aux entreprises un moyen de numériser leurs paiements.

«Les cartes virtuelles sont un moyen simple et efficace d’effectuer des paiements interentreprises à des fournisseurs ou à des employés sans avoir besoin d’une carte physique», explique Myriam Mamane, responsable en chef nationale des cartes commerciales, service mondial de gestion des liquidités et de trésorerie, HSBC Canada.

En voici le fonctionnement :

  • Le client envoie une demande de paiement à la HSBC au moyen du portail des cartes virtuelles de la HSBC.
  • Il peut préciser les détails de l’opération; par exemple, une opération de
    100 $ accessible pendant 24 heures.
  • Ensuite, une image de la carte virtuelle est créée et envoyée par courriel à l’utilisateur final, qu’il s’agisse d’un employé interne ou d’un fournisseur.
  • L’utilisateur final peut traiter le paiement instantanément.
  • La carte virtuelle est un numéro unique sécurisé au moyen d’un jeton : elle est utilisée une seule fois et envoyée par courriel au moyen de canaux sécurisés qui ne peuvent être utilisés que pour cet achat particulier, ce qui élimine les risques de fraude.

«L’avantage, c’est que c’est gratuit, aucuns frais, a souligné Mme Mamane. C’est aussi l’un des très rares modes de paiement qui peuvent générer un revenu, car des rabais sont offerts aux clients.»

Même si la plupart des entreprises ont délaissé les chèques papier traditionnels, Jude Leclerc, responsable en chef nationale des produits, service mondial de gestion des liquidités et de trésorerie, HSBC Canada, affirme qu’il y a encore des gens qui préfèrent l’ancienne façon et font donc affaire avec le service d’impartition des chèques de la HSBC.

«Ce produit bien établi de la HSBC aide ces personnes à effectuer la transition numérique par petites étapes, explique Mme Leclerc. Essentiellement, la Banque s’occupe de tout pour vous : elle poste les chèques et envoie un relevé à votre entreprise. Vous n’avez qu’à télécharger un fichier électronique, ce qui vous fait gagner du temps et de l’argent, car il n’y a pas d’enveloppe à poster.»

L’impartition des chèques signifie que l’entreprise exerce aussi un contrôle sur les paiements sans avoir à conserver des chèques et autres accessoires. Cette approche réduit aussi le risque de fraude interne.

Le service Gestion en libre-service des bénéficiaires de la HSBC est un autre produit novateur qui simplifie le processus de paiement.

Ce service de paiement à valeur ajoutée permet aux bénéficiaires de récupérer leurs paiements par voie électronique au moyen d’un portail Web sécurisé hébergé par la HSBC – aucun chèque physique n’est requis. Les clients n’ont donc plus besoin de conserver et de gérer les renseignements sur les paiements du bénéficiaire – il suffit d’un nom et d’un courriel pour effectuer un paiement électronique. En fait, la HSBC avise les bénéficiaires par voie électronique et ceux-ci n’ont qu’à s’inscrire sur le portail pour toucher leurs fonds. Une fois le bénéficiaire authentifié par la HSBC, il n’a qu’à fournir tous les renseignements sur son compte bancaire pour déposer son paiement électronique dans son compte, peu importe où il se trouve dans le monde.

Qu’il s’agisse d’abandonner complètement les chèques ou les espèces, une chose est claire : la pandémie a accéléré une tendance qui se profilait déjà à l’horizon. Les entreprises qui tireront parti de la nouvelle normalité sont celles qui se rendent compte que l’«argent brillant» est désormais numérique.

Communiquez avec la HSBC pour en savoir plus sur la façon dont votre entreprise peut abandonner les méthodes traditionnelles et adopter les canaux numériques au quotidien.

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