10 octobre 2018

Des tendances en développement durable que les entreprises canadiennes doivent absolument suivre

Vous avez des questions? Vous êtes prêt à commencer?

La demande des consommateurs pour des biens et services produits de façon écologique transforme l’utilisation de la chaîne d’approvisionnement, les entreprises cherchant désormais à réduire les coûts et à favoriser l’efficacité ainsi qu’à mettre en place des pratiques durables. Car elles savent qu’il est bon, pour la planète et pour leurs profits, d’assurer un équilibre entre les considérations sociales, environnementales et économiques.

Quel que soit votre secteur d’activité, l’intégration du développement durable dans votre chaîne d’approvisionnement aura des conséquences sur votre entreprise, même indirectement. Pour vous aider à saisir les occasions et à relever les défis, nous avons préparé un aperçu des tendances actuelles en matière de développement durable et des avantages qu’elles offrent aux entreprises canadiennes.

Une chaîne d’approvisionnement plus efficace et fiable

On estime qu’environ 80 % du commerce mondial passe par des réseaux de clients et des fournisseurs qui offrent des produits et services sur le marché. Or, dans ce cadre, de petits changements peuvent rapporter gros. Pour bon nombre d’entreprises, c’est par l’entremise de la chaîne d’approvisionnement qu’est produite la plus grande part des émissions de gaz à effet de serre (GES). Sachant que 72%1 des GES proviennent des émissions de dioxyde de carbone, il va sans dire que leur réduction est l’un des moyens les plus efficaces de lutter contre les changements climatiques .

Andrew Skinner, responsable en chef, Commerce international et financement des comptes clients à la HSBC au Canada, estime que le développement durable commence par la chaîne d’approvisionnement. «Nous constatons que les entreprises canadiennes cherchent maintenant à optimiser leurs processus, ce qui leur permet de gagner temps et argent, tout en réduisant leur empreinte écologique.»

«Par exemple, des entreprises de logistique délaissent le diesel à la faveur du gaz de pétrole liquéfié pour leurs parcs de camions et intègrent des GPS pour gagner du temps et réduire les coûts. Le nombre de wagons par trajet augmente, tandis que les temps de chargement diminuent grâce aux investissements dans la technologie et les processus. Dans le secteur de l’agriculture, les plus récentes technologies révolutionnent les façons de faire. Les agriculteurs utilisent moins d’équipement lourd, comme des tracteurs, et font appel à la science, à la technologie et à l’économie d’échelle pour réduire leur impact sur le sol, cultiver plus efficacement de grandes surfaces, utiliser le moins de produits chimiques et de pesticides possible, tout en réduisant le risque lié aux facteurs saisonniers tels que les précipitations et les pertes.»

M. Skinner s’est dit encouragé par le nombre d’entreprises canadiennes qui s’intéressent aux programmes de gestion de la chaîne d’approvisionnement de la HSBC. «Nous avons mis en place des politiques en matière de technologie et de produits, et nous veillons à nous assurer que les équipes responsables du développement durable et de l’approvisionnement sont en phase avec les équipes des finances et de la trésorerie, et ce, pour que nos clients puissent tirer parti des avantages que ces solutions procurent quant à la visibilité, au fonds de roulement et à l’efficacité. Nous avons vu les améliorations que ces outils peuvent apporter dans d’autres secteurs, par exemple celui du commerce de détail, où les entreprises ont besoin d’une chaîne d’approvisionnement fiable pour réduire les coûts et demeurer concurrentielles. Elles doivent acheminer leurs produits et services au marché au moment voulu et à des conditions concurrentielles – elles ne peuvent pas se permettre de rater les principaux cycles saisonniers.»

Le développement durable est aussi rentable

De nos jours, une entreprise n’a plus à se demander si elle doit investir dans le développement durable ou plutôt viser la rentabilité, car elle peut faire les deux. L’adoption de pratiques durables peut effectivement accroître les profits. Une étude réalisée auprès des entreprises en tête de l’indice S&P 500 qui investissent dans des pratiques de gestion des changements climatiques a montré que la rentabilité de ces entreprises avait augmenté de 18 % par rapport à celle des entreprises qui n’avaient pas fait de tels investissements2 .

En améliorant leur culture d’entreprise dans le cadre d’un plan de développement durable, les entreprises auront en outre de meilleures chances de conserver leur réserve de talents. La recherche a en effet montré que les taux de roulement du personnel de ces entreprises baissent de 25 % à 50 %, mais aussi que les clients sont plus attirés par des marques écologiques et y sont plus fidèles3 . Selon une vaste étude réalisée auprès des consommateurs, 33 % d’entre eux choisissent maintenant d’acheter des marques qui, croient-ils, œuvrent pour le bien de la société et de l’environnement4 .

Les entreprises qui adoptent des pratiques durables auront désormais une longueur d’avance, car les gouvernements mettent en place des politiques auxquelles les entreprises devront se conformer, par exemple en leur demandant de produire des rapports sur leurs émissions de GES. De nombreuses régions offrent aussi des incitatifs, comme des crédits d’impôt, pour aider les entreprises à mettre en place des pratiques durables.

L’initiative BIOFOR du gouvernement canadien, qui vise à offrir aux communautés rurales et éloignées la bioénergie, en est un bon exemple. Les entreprises du secteur forestier réduisent leur dépendance au diesel en recyclant le biocarburant pour alimenter leurs usines, et il est probable que d’autres investissements seront consacrés aux installations qui réduiront leur consommation énergétique, principalement dans les régions faisant face à d’importants défis environnementaux.

De plus, grâce au cadre de bioéconomie forestière du gouvernement, le Canada est bien placé pour diriger la révolution bioéconomique mondiale. Selon l’OCDE, ce secteur pourrait représenter une valeur d’environ 5 000 milliards de dollars à l’échelle mondiale d’ici 2030. Et l’Agence internationale de l’énergie prévoit que d’ici 2050, les biocarburants compteront pour 30 % de tous les carburants utilisés pour le transport5 .

Aller du point A au point B de façon plus sensée

Tout comme le carburant utilisé pour le transport, la manière dont les gens se déplacent sur les routes est appelée à se transformer au cours de la prochaine décennie, et ce, grâce à des systèmes de transport urbain plus intelligents. C’est ce qu’on appelle la mobilité intelligente, soit des technologies de l’information qui, combinées à la connectivité, dégagent une valeur supérieure. On parle ici par exemple de voitures autonomes, de circulation routière optimisée, d’applications de covoiturage, de transport en commun adapté à la demande, de systèmes de vélopartage et de multimodalité des services de transport.

La collaboration intersectorielle des entreprises chefs de fil et d’autres intervenants favorisera cette transition. Grâce à ses solutions logicielles avancées, la mobilité intelligente donnera à tous accès aux services de transport urbain.

Par ailleurs, les données sociales et environnementales recueillies au cours de ce processus de transformation pourraient valoir jusqu’à 2 000 milliards de dollars US à l’échelle mondiale d’ici six ans. De plus, on prévoit que les nouvelles applications numériques s’attaqueront à environ 60 % des revenus du secteur de l’automobile6 .

Cela offrira de nouvelles occasions aux entreprises, non seulement pour investir dans les infrastructures nécessaires aux projets de mobilité et de villes intelligentes, mais aussi pour profiter des retombées qui en découleront. Les profits sont aussi appelés à augmenter, le coût du transport des produits baissant au fur et à mesure que le transport gagnera en rapidité et en efficacité.

Pour en savoir plus sur la mobilité intelligente, cliquez ici

Nous sommes là pour vous aider

Au Canada, nous sommes à même de vous offrir des outils et des programmes qui favorisent expressément une plus grande efficacité de la chaîne d’approvisionnement et du fonds de roulement.

À l’échelle mondiale, nous allons affecter 100 milliards de dollars US au financement et aux investissements dans le développement durable d’ici 2025. Quant à l’amélioration de notre propre efficacité, nous avons pour objectif de nous procurer 100 % de notre électricité de sources renouvelables d’ici 2030.

Nous travaillons également en partenariat avec des organismes tels que le Fonds mondial pour la nature (WWF) et WaterAid pour améliorer les pratiques durables de la chaîne d’approvisionnement. Depuis 2012, notre programme Eau a permis à 1,6 million de personnes d’avoir accès à de l’eau potable.

Le monde évolue rapidement. Faire la transition vers une économie à faible émission de carbone ne veut pas dire choisir l’écologie au détriment des profits. Les entreprises qui choisissent le développement durable maintenant assurent plutôt leur rentabilité future.

 

1. Time for Change. https://timeforchange.org/CO2-cause-of-global-warming

2. CDP, 2014

3. Capturing the value of sustainability: identifying the links between sustainability and business value, 2018

4. Unilever, 2017

5. https://www.iea.org/weo2017/

6. Smart Cities World. https://www.smartcitiesworld.net/news/news/smart-cities-market-to-be-worth-over-2-trillion-by-2025-2785

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Publié par la Banque HSBC Canada (la «HSBC»)

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