05 juillet 2019

Les sociétés canadiennes sont à la recherche d’occasions d’exportation à l’extérieur de l’Amérique du Nord par l’intermédiaire de l’AECG et du PTPGP

Vous avez des questions? Vous êtes prêt à commencer?

Alors que les négociations finales pour ratifier l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM) dominent les nouvelles ces derniers mois, des sociétés canadiennes ambitieuses tirent profit d’autres accords de libre-échange (ALE) qui transforment le paysage du commerce international.

En vertu de l’Accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada, l’Union européenne (UE) et ses États membres, les biens canadiens se classant dans 98 % des lignes tarifaires de l’UE sont maintenant exempts de tarifs. L’Accord de partenariat transpacifique global et progressiste (PTPGP), qui regroupe dans un ALE le Canada, l’Australie, le Brunei, le Chili, le Japon, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, Singapour et le Vietnam, est entré en vigueur à la fin du mois de décembre 2018.

Bon nombre d’entreprises canadiennes se sentent plus à l’aise d’effectuer leurs exportations vers des marchés familiers, soit les États-Unis et, plus récemment, le Mexique. C’est peut-être pourquoi les partenaires commerciaux du Canada dans l’AECG et le PTPGP ont plus rapidement tiré profit de ces ALE. Linda Seymour, responsable en chef des services aux entreprises à la Banque HSBC Canada, affirme toutefois que les entreprises canadiennes ont beaucoup à offrir sur la scène internationale :

«Le Canada présente une économie diversifiée et avancée qui englobe beaucoup plus que les ressources naturelles pour lesquelles il est réputé. Notre pays est également un chef de file mondial en matière d’ingénierie, de fabrication d’aéronefs et de véhicules, d’intelligence artificielle et de technologie (dont les technologies propres). Cette expertise, combinée à un réseau de plus en plus étendu d’accords bilatéraux et multilatéraux de commerce et d’investissement, permet au Canada de rester concurrentiel dans un marché mondial en constante évolution tout en maintenant sa relation avantageuse avec les États-Unis.»

Une plus grande familiarité avec les marchés, les pratiques commerciales et les normes comptables des pays de l’AECG ont fait en sorte que de nombreuses entreprises canadiennes ont exprimé un intérêt à exporter leurs produits vers l’Union européenne (UE) en premier, dit Andrew Skinner, responsable en chef, Commerce international et financement des comptes clients à la Banque HSBC Canada.

«Nous avons récemment appuyé plusieurs sociétés canadiennes au moyen d’une aide pour des acquisitions importantes et des facilités de fonds de roulement locales afin qu’elles puissent étendre leur présence dans de grands pays européens, où elles bénéficient d’un avantage sur le plan de la fabrication et des intrants, affirme-t-il. Il y existe des niches intéressantes où nos clients canadiens connaissent un grand succès. À l’inverse, certains clients reconnus de HSBC en Europe s’intéressent aux secteurs canadiens du gaz et du pétrole, des services gouvernementaux et du commerce de détail, entre autres.»

Les sociétés canadiennes ont été un peu plus lentes à saisir des occasions dans le cadre du PTPGP, en partie parce qu’elles connaissent moins les pratiques commerciales des pays signataires et ont moins d’expérience à faire des affaires dans les langues qui y sont parlées. La distance des déplacements et la longueur des corridors commerciaux présentent également des défis logistiques.

«Toutefois, le PTPGP fournit un accès à des zones de libre-échange qui abritent un demi-milliard de clients; les sociétés canadiennes ne manqueront d’en profiter, confirme M. Skinner. Nous observons déjà des signes prometteurs, surtout à l’égard du commerce avec le Japon et le Vietnam. Nous avons déjà noté une augmentation importante des importations de chaussures et de vêtements en provenance du Vietnam de 2018 à 2019, tandis qu’un meilleur accès au marché japonais permet maintenant aux entreprises agroalimentaires canadiennes de considérer l’exportation de leurs produits, surtout le bœuf et le porc, vers ce pays.»

HSBC est présente dans 66 pays et territoires, ce qui lui permet de fournir de précieux renseignements à l’égard des stratégies les mieux adaptées aux exportateurs canadiens. En général, les sociétés connaissent du succès lorsqu’elles avancent lentement et favorisent la croissance interne. Elles commencent souvent par une première exportation de leurs biens et services pour explorer le marché.

«La prochaine étape qui va de soi est la mise sur pied d’un bureau des ventes, dit-il. Rien ne peut remplacer une présence physique dans votre marché d’exportation. Une fois que vos opérations auront atteint une ampleur assez substantielle sur le marché, vous serez en mesure de considérer une collaboration avec un partenaire de coentreprise ou l’acquisition d’une société dans ce marché. L’acquisition d’une usine de fabrication ou d’une installation d’entreposage ou de distribution, par exemple, peut vous permettre de répondre en temps opportun aux besoins du marché local. Souvent, les sociétés canadiennes qui fournissent des produits et services à des multinationales au Canada prennent de l’expansion à l’étranger afin de tirer parti de ces relations et de fournir ces mêmes produits et services dans d’autres marchés.»

M. Skinner souligne que les banques telles que HSBC peuvent également appuyer les sociétés en fournissant des outils de visibilité, de fonds de roulement et de réduction des risques. Ceux-ci permettent de faciliter les opérations internationales en présentant des clients à des partenaires d’affaires qui partagent les mêmes idées dans des marchés d’exportation, en fournissant des études de marché ou en aidant les sociétés canadiennes à mieux comprendre les pratiques commerciales et les régimes fiscaux locaux.

La Stratégie de diversification du commerce lancée par le gouvernement fédéral en 2018 permettra au Canada de négocier de nouveaux ALE dans des marchés internationaux afin d’offrir une concurrence équitable aux sociétés canadiennes qui souhaitent exporter.

«En étant aussi ouvert au commerce international et en considérant et en signant des ententes commerciales qui offrent des avantages à toutes les parties impliquées, le Canada se prépare réellement pour l’avenir, affirme Mme Seymour. Pour participer à ce commerce international, les sociétés canadiennes doivent être motivées et confiantes.»

Cet article a été préparé par Content Works, la division de contenu commercial de Postmedia, pour le compte de la Banque HSBC Canada.

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