28 août 2015

Renminbi : La HSBC peut vous aider à combler vos lacunes

Faire des affaires en Chine peut sembler un défi de taille, surtout si vous n’avez jamais effectué d’opérations en renminbis. Toutefois, vous pouvez tirer parti de l’expérience et du réseau de la HSBC en Chine pour vous aider à surmonter certains obstacles sur ce marché.

Même si les échanges commerciaux avec la Chine sont maintenant plus faciles, certains croient encore que la multitude de règlements ajoute inutilement à la complexité du processus. Des entreprises canadiennes hésitent donc à pénétrer ce marché et la possibilité d’effectuer des opérations commerciales en renminbis (RMB), bien qu’avantageuse à bien des égards, apporte son lot de nouvelles craintes.

Sans nier les défis, la réglementation n’est certes pas la plus grande problématique, mais plutôt le «manque de connaissances» des entreprises canadiennes et chinoises à l’égard des opérations en RMB. Or, grâce à ses relations avec des établissements chinois et à son réseau en Chine, la HSBC peut vous aider en vous donnant des conseils pour combler vos lacunes.

Les avantages d’utiliser le RMB sont relativement simples. Si vous achetez des produits de la Chine, vous pourriez obtenir de meilleures conditions si vous payez en RMB, puisque les coûts de vos fournisseurs sont sans doute facturés dans cette devise. De même, si vous effectuez des ventes en Chine, vous pourriez convaincre plus facilement les nouveaux clients en acceptant leurs paiements en RMB. Sans compter que vous pourriez trouver de nouveaux débouchés, puisque de nombreuses entreprises chinoises peuvent uniquement utiliser le RMB. En fixant des prix en RMB, vous réduirez en outre les négociations et les ajustements liés à la fluctuation des taux de change. Enfin, les exportateurs chinois paieront des frais moins élevés pour les opérations de change et pourront mieux gérer le risque et leur trésorerie.

Le manque de connaissances englobe les trois aspects suivants : l’expérience, la formation et l’interprétation. Le manque d’expérience se traduit par la peur de l’inconnu. Le manque de formation fait en sorte que les entreprises ne connaissent pas bien l’aspect opérationnel, et la méconnaissance du contexte entraîne une mauvaise interprétation des différences régionales en Chine. À la HSBC, nous mettons tout en œuvre pour vous aider à combler ces lacunes.


Le manque d’expérience

Les opérations commerciales en RMB sont relativement nouvelles pour de nombreuses entreprises canadiennes et, même en Chine, bon nombre de sociétés ignorent les possibilités qu’elles peuvent offrir. Ce manque d’expérience crée un malaise et, souvent, les entreprises canadiennes sont craintives à l’idée d’être les premières dans leur secteur à effectuer des opérations en RMB.

Le plus souvent, les entreprises nous demandent si nous connaissons une entreprise de leur secteur qui a déjà effectué des opérations en RMB. Étant la banque internationale la plus importante en Chine, avec 173 succursales1 dans les principales régions industrielles chinoises, la HSBC peut répondre à ces questions en se fondant sur la richesse des compétences qu’elle a acquises sur ce marché.

En profitant de nos connaissances, nos clients sont plus à l’aise lorsqu’ils font leurs premières opérations en RMB. Nous savons qu’il est très important pour vous de traiter avec un conseiller de confiance, qui a acquis une expérience pratique dans votre secteur.

Cette riche expérience permet à la HSBC de relever un deuxième défi – réfuter les mythes répandus à propos des opérations en RMB, en renseignant les entreprises sur les détails opérationnels.


La réfutation de mythes

Grâce à l’étendue de notre réseau en Chine, nous pouvons rester au fait des changements réglementaires au fur et à mesure qu’ils sont apportés. Cela est particulièrement important, car la Chine a tendance à annoncer les changements au moment où elle les met en œuvre. Tout se passe très rapidement. Or, non seulement nous sommes en mesure de répondre aux questions de nos clients, mais nous les informons des changements à mesure qu’ils sont apportés.

Ce processus de formation est important pour réfuter les nombreux mythes associés à l’utilisation du RMB. Par exemple, les entreprises étrangères craignent que leurs liquidités en Chine soient bloquées, alors que diverses structures permettent de sortir assez facilement des capitaux du pays. Par exemple, la structure de prêts transfrontaliers en RMB permet à une entité qui a des liquidités importantes de prêter des fonds à une entité apparentée située à l’extérieur de la Chine sans demander d’autorisation réglementaire.

Les clients craignent aussi que la paperasserie administrative soit plus compliquée pour les opérations en RMB, alors qu’en fait, elle est plus simple. Les banques acceptent en effet des documents par voie électronique plutôt que d’exiger des documents physiques.

Nos clients canadiens ont mentionné que les fournisseurs en Chine ont peur de ne pas avoir droit au remboursement de taxes à l’exportation s’ils acceptent des paiements en RMB plutôt qu’en dollars américains. La State Administration of Foreign Exchange (SAFE) a toutefois confirmé que non seulement les fournisseurs seront admissibles au remboursement de taxes sur les opérations d’exportations en RMB, mais qu’ils obtiendront ce remboursement plus rapidement en RMB qu’en dollars américains.

Même si mythes et malentendus font parfois en sorte que les fournisseurs chinois hésitent à accepter les paiements en RMB, il existe aussi des raisons tout à fait valables pour lesquelles les entreprises chinoises pourraient ne pas vouloir faire des affaires en RMB. Ce n’est peut-être pas parce qu’elles en ignorent les avantages, mais plutôt parce qu’elles sont réticentes à adopter un nouveau processus ou encore parce qu’elles règlent leurs approvisionnements en dollars américains, ce qui leur procure une couverture. Des réticences de cette nature sont tout à fait justifiées.

Voilà quelques-unes des nombreuses nuances opérationnelles que la HSBC peut confirmer ou clarifier pour ses clients en s’appuyant sur ses relations, sa longue expérience et son vaste réseau en Chine.


La circulation et l’interprétation de l’information

Un autre défi à relever en matière de connaissances porte sur la circulation et l’interprétation de l’information liée à la réglementation. La Chine est un immense pays et l’information y circule parfois très lentement. Les variations régionales sont également considérables.

Les commerçants dans les grandes villes et dans la région industrielle du delta de la rivière des Perles, où la HSBC^ investit énormément, ont l’habitude de faire des opérations transfrontalières en RMB et ils sont proches des décideurs, des centres financiers et des zones franches. Par contre, dans les provinces de l’arrière-pays, l’expérience et les connaissances opérationnelles accusent un retard.

S’ajoute à cela l’interprétation différente par les neuf succursales régionales de la Banque populaire de Chine2 et les 36 succursales de la SAFE3 des règles et règlements dans leurs propres territoires. Le réseau de la HSBC en Chine nous permet de tenir compte de ces différences et d’éclaircir les règles à la succursale. Nous nous efforçons d’offrir un service amélioré dans tous nos points de vente au pays.

En tirant parti de son réseau en Chine, la HSBC est bien placée pour aider les entreprises canadiennes à combler les lacunes qui pourraient les empêcher de profiter des occasions associées à la capacité d’effectuer des opérations en RMB. L’intérêt au sujet du RMB croît au Canada, des entreprises à l’avant-garde désirant vivement réduire leurs coûts et trouver de nouveaux débouchés ayant déjà fait les premiers pas dans cette direction. Laissez-nous vous aider à déterminer comment des opérations en RMB pourraient devenir un avantage pour vous.

Communiquez avec la HSBC pour en savoir plus sur nos solutions en RMB.

Sources :

  1. Chiffres du réseau de la HSBC au 5 mars 2015.
  2. http://www.pbc.gov.cn consulté en version chinoise le 16 juillet 2015
  3. http://www.safe.gov.cn/wps/portal/english/AboutSAFE/Branch consulté le 16 juillet 2015

^Incluant toutes les entités du Groupe HSBC.

Le manque de connaissances englobe les trois aspects suivants : l’expérience, la formation et l’interprétation.

Même si les échanges commerciaux avec la Chine sont maintenant plus faciles, certains croient encore que la multitude de règlements ajoute inutilement à la complexité du processus. Des entreprises canadiennes hésitent donc à pénétrer ce marché et la possibilité d’effectuer des opérations commerciales en renminbis (RMB), bien qu’avantageuse à bien des égards, apporte son lot de nouvelles craintes.

Sans nier les défis, la réglementation n’est certes pas la plus grande problématique, mais plutôt le «manque de connaissances» des entreprises canadiennes et chinoises à l’égard des opérations en RMB. Or, grâce à ses relations avec des établissements chinois et à son réseau en Chine, la HSBC peut vous aider en vous donnant des conseils pour combler vos lacunes.

Les avantages d’utiliser le RMB sont relativement simples. Si vous achetez des produits de la Chine, vous pourriez obtenir de meilleures conditions si vous payez en RMB, puisque les coûts de vos fournisseurs sont sans doute facturés dans cette devise. De même, si vous effectuez des ventes en Chine, vous pourriez convaincre plus facilement les nouveaux clients en acceptant leurs paiements en RMB. Sans compter que vous pourriez trouver de nouveaux débouchés, puisque de nombreuses entreprises chinoises peuvent uniquement utiliser le RMB. En fixant des prix en RMB, vous réduirez en outre les négociations et les ajustements liés à la fluctuation des taux de change. Enfin, les exportateurs chinois paieront des frais moins élevés pour les opérations de change et pourront mieux gérer le risque et leur trésorerie.

Le manque de connaissances englobe les trois aspects suivants : l’expérience, la formation et l’interprétation. Le manque d’expérience se traduit par la peur de l’inconnu. Le manque de formation fait en sorte que les entreprises ne connaissent pas bien l’aspect opérationnel, et la méconnaissance du contexte entraîne une mauvaise interprétation des différences régionales en Chine. À la HSBC, nous mettons tout en œuvre pour vous aider à combler ces lacunes.


Le manque d’expérience

Les opérations commerciales en RMB sont relativement nouvelles pour de nombreuses entreprises canadiennes et, même en Chine, bon nombre de sociétés ignorent les possibilités qu’elles peuvent offrir. Ce manque d’expérience crée un malaise et, souvent, les entreprises canadiennes sont craintives à l’idée d’être les premières dans leur secteur à effectuer des opérations en RMB.

Le plus souvent, les entreprises nous demandent si nous connaissons une entreprise de leur secteur qui a déjà effectué des opérations en RMB. Étant la banque internationale la plus importante en Chine, avec 173 succursales1 dans les principales régions industrielles chinoises, la HSBC peut répondre à ces questions en se fondant sur la richesse des compétences qu’elle a acquises sur ce marché.

En profitant de nos connaissances, nos clients sont plus à l’aise lorsqu’ils font leurs premières opérations en RMB. Nous savons qu’il est très important pour vous de traiter avec un conseiller de confiance, qui a acquis une expérience pratique dans votre secteur.

Cette riche expérience permet à la HSBC de relever un deuxième défi – réfuter les mythes répandus à propos des opérations en RMB, en renseignant les entreprises sur les détails opérationnels.


La réfutation de mythes

Grâce à l’étendue de notre réseau en Chine, nous pouvons rester au fait des changements réglementaires au fur et à mesure qu’ils sont apportés. Cela est particulièrement important, car la Chine a tendance à annoncer les changements au moment où elle les met en œuvre. Tout se passe très rapidement. Or, non seulement nous sommes en mesure de répondre aux questions de nos clients, mais nous les informons des changements à mesure qu’ils sont apportés.

Ce processus de formation est important pour réfuter les nombreux mythes associés à l’utilisation du RMB. Par exemple, les entreprises étrangères craignent que leurs liquidités en Chine soient bloquées, alors que diverses structures permettent de sortir assez facilement des capitaux du pays. Par exemple, la structure de prêts transfrontaliers en RMB permet à une entité qui a des liquidités importantes de prêter des fonds à une entité apparentée située à l’extérieur de la Chine sans demander d’autorisation réglementaire.

Les clients craignent aussi que la paperasserie administrative soit plus compliquée pour les opérations en RMB, alors qu’en fait, elle est plus simple. Les banques acceptent en effet des documents par voie électronique plutôt que d’exiger des documents physiques.

Nos clients canadiens ont mentionné que les fournisseurs en Chine ont peur de ne pas avoir droit au remboursement de taxes à l’exportation s’ils acceptent des paiements en RMB plutôt qu’en dollars américains. La State Administration of Foreign Exchange (SAFE) a toutefois confirmé que non seulement les fournisseurs seront admissibles au remboursement de taxes sur les opérations d’exportations en RMB, mais qu’ils obtiendront ce remboursement plus rapidement en RMB qu’en dollars américains.

Même si mythes et malentendus font parfois en sorte que les fournisseurs chinois hésitent à accepter les paiements en RMB, il existe aussi des raisons tout à fait valables pour lesquelles les entreprises chinoises pourraient ne pas vouloir faire des affaires en RMB. Ce n’est peut-être pas parce qu’elles en ignorent les avantages, mais plutôt parce qu’elles sont réticentes à adopter un nouveau processus ou encore parce qu’elles règlent leurs approvisionnements en dollars américains, ce qui leur procure une couverture. Des réticences de cette nature sont tout à fait justifiées.

Voilà quelques-unes des nombreuses nuances opérationnelles que la HSBC peut confirmer ou clarifier pour ses clients en s’appuyant sur ses relations, sa longue expérience et son vaste réseau en Chine.


La circulation et l’interprétation de l’information

Un autre défi à relever en matière de connaissances porte sur la circulation et l’interprétation de l’information liée à la réglementation. La Chine est un immense pays et l’information y circule parfois très lentement. Les variations régionales sont également considérables.

Les commerçants dans les grandes villes et dans la région industrielle du delta de la rivière des Perles, où la HSBC investit énormément, ont l’habitude de faire des opérations transfrontalières en RMB et ils sont proches des décideurs, des centres financiers et des zones franches. Par contre, dans les provinces de l’arrière-pays, l’expérience et les connaissances opérationnelles accusent un retard.

S’ajoute à cela l’interprétation différente par les neuf succursales régionales de la Banque populaire de Chine2 et les 36 succursales de la SAFE3 des règles et règlements dans leurs propres territoires. Le réseau de la HSBC en Chine nous permet de tenir compte de ces différences et d’éclaircir les règles à la succursale. Nous nous efforçons d’offrir un service amélioré dans tous nos points de vente au pays.

En tirant parti de son réseau en Chine, la HSBC est bien placée pour aider les entreprises canadiennes à combler les lacunes qui pourraient les empêcher de profiter des occasions associées à la capacité d’effectuer des opérations en RMB. L’intérêt au sujet du RMB croît au Canada, des entreprises à l’avant-garde désirant vivement réduire leurs coûts et trouver de nouveaux débouchés ayant déjà fait les premiers pas dans cette direction. Laissez-nous vous aider à déterminer comment des opérations en RMB pourraient devenir un avantage pour vous.

Communiquez avec la HSBC pour en savoir plus sur nos solutions en RMB.

Sources :

  1. Chiffres du réseau de la HSBC au 5 mars 2015.
  2. http://www.pbc.gov.cn consulté en version chinoise le 16 juillet 2015
  3. http://www.safe.gov.cn/wps/portal/english/AboutSAFE/Branch consulté le 16 juillet 2015

Remarques

Les renseignements fournis ne sont pas nécessairement exhaustifs et ne sauraient être interprétés comme des conseils professionnels de nature financière, juridique, fiscale ou autre. Vous ne devriez pas agir sur la foi de cette information sans avoir obtenu les conseils d'un professionnel. Le présent document a été préparé avec soin, mais la HSBC ne peut garantir, ni s'engager à déclarer (explicitement ou implicitement) que ces renseignements sont exacts et complets. Les renseignements présentés dans ce document peuvent être modifiés sans préavis.

Certains des produits et services proposés par la HSBC, ses filiales et ses sociétés affiliées sont offerts sous réserve d'une approbation de crédit. Ce document ne saurait constituer une offre de fournir les services et les produits qui y sont décrits et la prestation de ces services et produits demeure assujettie au contrat.

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Publié par la Banque HSBC Canada (la «HSBC»)
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